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Cécile Petit (MGE 2008), Purpose et Talent Booster chez Career Coaching à Toronto

  • 17 nov. 2016
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  • Catégorie : Portraits d'alumni
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  • Auteur : Marion Morato Larbalestier
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  • Vu : 490 fois
Cécile Petit (MGE 2008), Purpose et Talent Booster chez Career Coaching à Toronto

Témoignage CareeR CenteR® / TCDU – Pays: Canada

Cécile Petit (MGE 2008) | Purpose & Talent Booster | Career Coaching | Professional Development & Training – Toronto

1. Cécile, dans quelle ville travaillez-vous et depuis combien de temps ?

Je travaille à Toronto dans la province de l’Ontario depuis septembre 2013.

2. Quelle est votre activité à Toronto ?

Je suis actuellement à mon compte (en tant que freelance). Je suis spécialisée en Accompagnement professionnel, Coaching & Formation.

J'encourage les jeunes professionnels et diplômés francophones à mieux se connaître et à développer leur potentiel afin qu'ils puissent mener des expériences professionnelles qui ont du sens et qui leur correspondent.

J'ai commencé mon activité de freelance en parallèle d'un emploi à temps plein (Responsable Recrutement Amérique du Nord dans une entreprise leader dans l'industrie de l'entertainment, poste pour lequel j'avais été contactée directement par un recruteur via LinkedIn).

Cela m'a permis de développer mon réseau et de lancer mon activité.

Depuis septembre 2015, je travaille à temps plein sur mon activité de freelance.

3. Quels conseils donneriez-vous à un(e) diplômé(e) qui souhaite trouver un emploi et s’installer au Canada ?

  • S'informer sur les modalités d'obtention d'un visa de travail (PVT, permis Jeunes Professionnels, Stage, résidence permanente...). Le site www.pvtistes.net propose des dossiers très complets sur les différents types de visa et des conseils très utiles pour préparer son départ. Souvent, lors du processus de recrutement, les employeurs posent la question de savoir si on est habilité à travailler au Canada. Il est donc plus facile de chercher un emploi avec un visa.
  • Les canadiens sont souvent attentifs à ce qu'ils appellent : "l'expérience canadienne". Ils préfèrent parfois recruter des personnes qui ont déjà une expérience canadienne. Il ne faut donc pas hésiter à faire du volontariat ou à accepter des missions qui permettent de gagner cette fameuse expérience pour ensuite postuler à un emploi dans son domaine.
  • Se connecter avec sa communauté et développer son réseau : Développer son réseau est clé en Amérique du Nord. Certaines statistiques indiquent que 70% des emplois sont obtenus grâce au réseau ! Des événements de networking sont organisés régulièrement (voir Eventbrite ou Meetup).

Il est également indispensable d'avoir un profil LinkedIn. Il ne faut d'ailleurs pas hésiter à participer à des groupes LinkedIn dans son industrie et au sein de la communauté francophone (ex. Toronto French. Network, Tribu B.I.P Toronto des jeunes professionnels acteurs de leur développement professionnel,...)

Il existe aussi des groupes Facebook des Français à Toronto. Se connecter à la communauté francophone peut permettre d'accélérer son intégration et de profiter des conseils des autres !

Et ne pas oublier de se connecter avec son réseau des anciens diplômés !

4. Globalement, que tirez-vous de votre expérience en tant que diplômée vivant et travaillant au Canada ?

Une expérience à l'étranger est toujours une expérience très enrichissante d'un point de vue personnel. On gagne en ouverture d'esprit et en capacité d'adaptation. On sort de sa zone de confort...

Sur le plan professionnel, c'est l'occasion de découvrir de nouvelles approches au travail. J'ai également le sentiment que Toronto est une ville avec des opportunités professionnelles intéressantes, particulièrement pour les personnes bilingues.

La motivation et l'implication sont valorisées au-delà des compétences. Il me semble ainsi plus facile de tenter de nouvelles expériences professionnelles.

  • Toronto
  • MGE 2008

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