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Les pilliers de la Terre, de Ken Follet

Les NOEMES - Club littéraire

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28/01/2020

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Chaque mardi, le club littéraire des NOEMES se propose de piquer votre curiosité autour d'un ouvrage, écrit par l'une des plumes de notre réseau, mais pas que...


Les pilliers de la Terre, de Ken Follet, aux éditions Le Livre de Poche


Premier Roman Ouvrage AlumnusNouvelleAutre


Par ce roman historique situant son action au cœur du Moyen-Age anglais qu’il a écrit en 1989, Ken Follett réussit ici à transmettre au lecteur un enseignement riche sur le contexte de cette époque, sa violence et sa rudesse, la lutte de pouvoirs entre le clergé et la royauté, les machinations politiques, et la douceur que tentent d’y apporter ses contemporains pour (sur)vivre au milieu de ce tumulte. Le tout au travers de l’histoire d’une famille de bâtisseurs de cathédrales au fil du temps. On retrouve ici le style classique de l’auteur, qu’il adoptera par la suite dans les futurs romans (et notamment la trilogie « Le Siècle »). 

Très poussé dans sa recherche de l’exactitude des faits, des techniques et du mode de vie de l’époque, le livre nous apprend beaucoup sur l’époque tout en nous divertissant à la fois telle une série américaine (bien que l’auteur soit britannique). Le sens du détail est impressionnant.

L’aventure dans laquelle est pris le lecteur est tellement absorbante que les quelque 1.050 pages de l’ouvrage sont dévorées plus vite qu’il ne faut pour le dire…  On comprend alors sans hésitation pourquoi ce livre a fait la réputation de Ken Follett.

Extrait choisi :

« Après le dîner, Rachid montra sa collection de jouets mécaniques. Il avait un réservoir dans lequel on pouvait mélanger l’eau et le vin, qui en ressortaient séparément ; une merveilleuse horloge à eau comptait les heures et la journée avec une incroyable exactitude ; une cruche se remplissait d’elle-même sans jamais déborder ; et une petite statue en bois, représentant une femme avec des yeux taillés dans une sorte de cristal, absorbait l’eau dans la chaleur de la journée et la répandait dans la fraîcheur du soir, si bien qu’elle avait l’air de pleurer. Jack partageait la fascination de Rachid pour ses jouets, avec une préférence pour la statue pleureuse qui l’intriguait ; car, si les mécanismes des autres étaient simples une fois expliqués, personne ne comprenait vraiment comment celle-là fonctionnait. »


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La confrérie des moines volants, de Metin Arditi

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